• Créé en Nouvelle-Zélande

  • Conservé au Musée du quai Branly - Jacques Chirac, Paris | Inv. 71.1959.71.1

À propos de l'œuvre

Ce type d’artefact est considéré comme le visage de l’ancêtre fondateur du clan ou de la tribu. Le masque est généralement placé sur le pignon des maisons de réunion (wharenui ou whare tupuna). Ce masque de pignon a été sculpté avec des ciseaux en fer, très certainement dans la seconde moitié du XIXe siècle. Dans le monde māori, les arts du tatouage (tā moko) et de la sculpture (whakairo) entretiennent des liens ténus. On constate ainsi qu’à la différence des « peignes » employés dans le reste de la Polynésie pour apposer des marques tégumentaires, en Nouvelle-Zélande Aotearoa ce sont des ciseaux (uhi), plus ou moins larges, qui permettent aux experts tatoueurs (tohunga tā moko) d’inciser la peau.

© Musée du quai Branly – Jacques Chirac / Photo Claude Germain
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